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Test Dishonored

DishonoredRares sont les nouvelles licences. En effet, la plupart du temps les éditeurs préfèrent choisirent la sécurité et miser sur leurs franchises qui fonctionnent bien depuis plusieurs années. Lorsque nous avons découvert Dishonored, sa présence a fait souffler un vent de fraîcheur sur le paysage vidéoludique et, a réussi à attirer notre attention. Alors ce petit nouveau tient-il ses promesses ?

Les frenchies d’Arkane Studio (Arx FatalisDark Messiah) nous dévoilent donc en ce mois d’octobre leur nouveau bébé. Le jeu se classe dans la catégorie des FPS d’infiltration à la façon d’un Deus Ex : Humain Revolution avec lequel il partage plusieurs points communs, ce qui est très flatteur pour lui.

Vous incarnez Corvo le garde du corps de la grande impératrice du pays de Dunwall, capitale mondiale de l’huile de baleine. Cette dernière vous a envoyé depuis plusieurs mois à l’étranger afin de trouver un remède à la peste qui ravage le pays. Malheureusement, vous voilà de retour bredouille après une longue absence. Vous allez faire votre compte rendu à l’impératrice après avoir salué sa fille Emily qui semble vous portez dans son cœur. C’est à cet instant que des assassins surgissent, tuent votre chère impératrice sous vos yeux et enlève Emily. Suite à ça, on vous accuse du meurtre de votre protégée et on vous balance dans la geôle la plus poisseuse de l’empire. De là, vous recevez un message anonyme qui vous invite à vous évader et à retrouver un groupe de résistants. Vous rencontrerez par la suite ce même groupe, ses membres vont vous aider et surtout vous confiez des missions d’assassinat dont le but est faire tomber les félons qui ont comploté contre l’impératrice.

La base du groupe de rebelle vous servira de lieu de repos et vous permettra de faire plus ample connaissance avec chaque membre du groupe. Elle vous permettra également d’acheter des améliorations ainsi que de l’équipement et des munitions. Une fois le but de votre mission expliqué, vous êtes fin prêt à rejoindre Samuel votre ami qui vous emmènera sur le lieu de votre mission en bateau.

La mission démarrée, c’est là que le vrai plaisir commence. Vous êtes lâché dans une énorme zone et devez à la manière d’un Assassin’s Creed trouver le moyen de vous approcher de votre cible et la « neutraliser ». Pour ce faire, vous avez une liberté quasi totale d’action. Les cartes sont très grandes et dans chacune d’elles vous pourrez trouver des quêtes secondaires, et des objets cachés qui vous permettront d’améliorer votre personnage, je reviendrai d’ailleurs plus amplement sur ce point par la suite. Un indicateur vous montre dans quelle direction se trouve votre cible (les puristes pourront la désactiver pour se débrouiller à « l’ancienne ») et c’est à vous selon le style de personnage que

vous souhaitez incarner de trouver le meilleur moyen de l’atteindre. Si vous voulez jouer les gros bras, il vous suffit de foncer dans le tas et de tuer tout le monde mais dans ce cas il vous faudra être bien fourni en potion de soin, et surtout avoir de bon réflexes pour esquiver les attaques de vos ennemis qui peuvent tout comme vous, tuer en seulement deux ou trois coups d’épée (en fonction du niveau de difficulté choisi, la tâche est pratiquement impossible).

Vous pouvez également vous infiltrer à la manière d’un Deus Ex, et tuer vos ennemis discrètement pour ensuite aller les planquer dans une poubelle ou dans une ruelle sombre à l’abris des regards indiscrets. Mieux encore, si vous voulez jouer les Gandhi vous pouvez faire l’intégralité du jeu sans tuer une seule personne, en usant de fléchettes anesthésiantes, en assommant les gardes ou bien simplement en trouvant un moyen de passer sans vous faire repérer. En effet, les cartes regorgent de passages, que cela soit sur les toits, dans les égouts, dans des ruelles et bien d’autres. Même vos cibles principales, peuvent êtres épargnées en accomplissant des quêtes secondaires qui amèneront des pirouettes scénaristes plus ou moins bien trouvées.

Corvo est équipé d’une épée, d’un pistolet, d’une arbalète pouvant être armée de plusieurs types de carreaux différents, de grenades, de pièges et a également des pouvoirs qu’ils lui ont été cédés par une entité étrange appelée « l’Outsider » (pour de sombres raisons qui ne sont pas clairement expliquées par le scénario). Les pouvoirs sont débloqués en trouvant des « runes  » dans les niveaux qui vous permettent d’acheter les pouvoirs via le menu du personnage. Vous pouvez ainsi vous déplacer instantanément d’un point à un autre, améliorer votre vue pour voir les ennemis aux travers des murs, posséder le corps des animaux et des humains, invoquer une nuée de rats qui se jetteront sur vos ennemis, envoyer une rafale de vent qui expédiera vos ennemis à l’autre bout de la pièce, etc…

Dans les niveaux, se trouvent également des charmes d’os, sortent de reliques chamaniques, qui permettent d’améliorer votre personnage comme en augmentant par exemple son esquive aux balles des ennemis ou bien diminuer votre consommation de magie lors de l’utilisation des pouvoirs. Au début du jeu, vous ne pouvez vous équiper que de trois charmes en même temps mais des emplacements supplémentaires peuvent être achetés chez le marchand.

L’atmosphère du jeu est grandiose, ce ne sont pas tant les musiques que les sons d’ambiance et les doublages de grandes qualités qui participent grandement à l’immersion du joueur. Sans parler de la sublime direction artistique du jeu qui rattrape autant que possible les graphismes du jeux qui sont très moyens (la version pc est tout de même supérieure sur ce point). La ville est un chef d’œuvre d’architecture et on apprécie de la voir évoluer en fonction des choix que le joueur aura fait. Ainsi, des survivants de la peste commenceront à venir vous demander votre aide si vous êtes quelqu’un de bon mais dans le cas contraire, des zombies contaminés rempliront les rues et vous sauteront dessus à la première occasion.

Venant en aux faits, Dishonored est un très bon jeu. Une superbe nouvelle licence qui lance un vent de fraîcheur sur le jeu vidéo qui à tendance à se scléroser ces dernières années. Mais il y’a un revers à cette médaille, malheureusement le jeu est très trop court. Comptez entre 5h et 8h pour le finir en mode normal en vous la jouant discret, 5h à peine en fonçant dans le tas en ligne droite jusqu’à votre cible. La fin du jeu arrive comme un cheveu dans la soupe et nous laisse malheureusement sur notre fin. La grande qualité du jeu encourage néanmoins la rejouabilité et pousse à essayer de nouvelles manières de terminer nos missions afin de voir les différentes fins du jeu. Nous attendons maintenant avec impatience de voir l’avenir de cette licence qui a vraiment démarré sur les chapeaux de roues.

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